Les principaux dossiers ont fait l’objet d’un suivi attentif lors des réunions mensuelles du conseil et de nombreuses rencontres avec les élus municipaux, des représentants d’associations de lacs et d’autres organismes. Des formations sur diverses questions environnementales ont également nourri nos réflexions. Beaucoup de travail a été investi pour faire avancer au mieux l’évolution de chaque dossier.
Recrutement : 35 % de membres en plus! Nous sommes heureux d’annoncer que la campagne de porte-à-porte a permis une hausse de 35 % des cotisations, passant de 121 à 164 membres, dont 28 nouveaux. Nos efforts ont certes été récompensés mais nous ne nous arrêtons pas là et continuerons à chercher à recruter plus de membres. Plus nous serons nombreux, plus notre voix sera entendue.
Tributaire du chemin des Merisiers La pollution de la baie de Bellerive par l’eau du fossé du chemin des Merisiers demeure préoccupante, surtout depuis l’incident de juin (déplacement de boues) et le déversement ponctuel du 31 octobre. Devant l’urgence de la situation, plusieurs échanges ont eu lieu avec les élus municipaux afin d’identifier des solutions durables.
Le problème, connu depuis plusieurs années, a fait l’objet de diverses études et de rapports. Certains projets ont dû être abandonnés pour non-conformité environnementale. La Municipalité a récemment mandaté un biologiste pour élaborer un plan de gestion intégré (PGI) qui orientera les prochaines interventions.
Comme ce fossé est identifié comme étant un « cours d’eau », toute intervention exige des permis spécifiques, et la présence de castors en amont complique la situation. Le processus sera long, mais nous veillons à ce qu’il se déroule dans les meilleures conditions possibles. Les résidents directement concernés seront tenus informés.
Risque de contamination par le myriophylle à épis La menace demeure réelle, plusieurs lacs voisins étant déjà touchés. La Municipalité effectue une surveillance régulière des secteurs névralgiques, et les analyses ne révèlent toujours aucune contamination à ce jour.
Caractérisation des plantes riveraines Une vaste étude avait été réalisée il y a 25 ans pour identifier l’état de la végétation des rives du lac afin de déterminer le niveau de vieillissement des différentes zones.
Le conseil juge pertinent de répéter l’exercice afin de comparer l’évolution du lac. Une entente sera bientôt signée à cet effet.
Qualité de l’eau Des prélèvements continuent d’être faits régulièrement pour assurer la surveillance de la qualité de l’eau et ce, depuis plus de 20 ans.
Nous devrions aussi encore pouvoir profiter cette année du programme RSVLacs.
Collaboration entre associations de lacs Des échanges constructifs ont eu lieu avec des représentants des lacs voisins afin d’unir nos voix auprès de la Municipalité. Un document commun a récemment été transmis aux élus pour demander, entre autres, de meilleure surveillance à la station de lavage, la présence d’une patrouille nautique, l’élaboration d’un plan de gestion de risques lié aux EEE (espèces exotiques envahissantes), et une règlementation plus serrée quant aux feux d’artifice.
Visibilité de l’Association Nous avons renforcé nos communications : porte-à-porte, mise à jour de la base de données, publications web et Facebook, infolettres et rafraîchissement prochain des affiches routières.
M. Bertrand St-Jean a récemment quitté son rôle d’administrateur au sein de notre association après plus de 15 ans de valeureux services. L’ARGLN a tenu à souligner son mérite lors de l’AGA de septembre dernier, mais pour ceux qui étaient absents, il importe de rappeler l’ampleur de son implication généreuse au fil des ans.
Amoureux du lac, qu’il connaît d’ailleurs exceptionnellement bien, Bertrand s’est surtout investi dans les dossiers liés à la gestion de l’eau. La santé du lac et le bien-être de ses riverains sont devenus pour lui des priorités, l’amenant à s’engager pleinement dans diverses initiatives. C’est notamment grâce à ses efforts et à sa détermination que le lac est aujourd’hui doté de bouées de navigation assurant une circulation plus sécuritaire. Quand on sait le travail qu’exige la gestion de tels équipements, on ne peut que le remercier sincèrement pour tout le temps et l’énergie consacrés.
Passionné de pêche, Bertrand possède une expertise remarquable. Depuis des années, il suit de près tout ce qui touche aux poissons, à leurs conditions de vie et de reproduction. Il partage volontiers ses connaissances et sensibilise les gens à la préservation des espèces et au respect de la réglementation. Ses présentations à l’association ont toujours suscité un vif intérêt, tant chez les pêcheurs chevronnés que chez les autres membres.
Son engagement s’est encore illustré cet été lorsqu’il a pris l’initiative de combler le manque de personnel pour la surveillance du lavage des embarcations au débarcadère. Malgré la gestion de son Camping de la Baie du Soleil, il s’est activement impliqué pour recruter de l’aide et assurer une surveillance complète, réduisant ainsi les risques de contamination.
Bref, Bertrand s’est distingué par un engagement exceptionnel et profondément généreux.
Agé de 99 ans, M. Mingie a tenu à venir encore cette année d’Ottawa passer ses vacances à Nominingue pour une 100e saison.
L’Association des résidents du Grand lac Nominingue, dont il est membre depuis sa création, a voulu souligner cet exploit en lui offrant un chandail en signe de reconnaissance de son engagement exceptionnel.
La famille Mingie s’est installée au bord du lac Nominingue à Bellerive en 1912. Les générations qui s’y sont succédées se sont toujours distinguées par leur gentillesse, leur civisme, leur respect de la nature et leur esprit sportif. Que ce soit en faisant de la marche, du jogging, du vélo, de la natation, du kayak ou toute autre activité de plein air, ils ont joyeusement arpenté la région depuis plus de 100 ans.
M. Mingie a également travaillé comme moniteur au Camp McGill ( maintenant Camp Nominingue) pendant 18 ans.
Peut-être aurez-vous la chance de croiser cet été M. Mingie dans son fauteuil roulant sur le Chemin Bellerive-sur-le-lac ? Si oui, dites-vous que vous croisez un gentleman, sincèrement amoureux de Nominingue.
Sur la photo: autour de M. Mingie se trouvent à sa gauche M. Louis Adam, président,, à l’arrière M. Richard Vallières, vice-président et à sa droite, Mme Céline Bengle, administratrice.
L’ARGLN et la Municipalité de Nominingue ont installé une nouvelle affiche près du Chemin du l’Aubépine pour sensibiliser les gens accédant au Grand Lac Nominingue en canot ou kayak, provenant de la rivière Jourdain (ou embarcation de leur véhicule), de procéder au LAVAGE de leur embarcation à la station de lavage.
Le myriophylle à épis a déjà été trouvé dans le lac Tibériade (source du Jourdain), et nous ne voulons pas qu’il soit transporté dans notre beau lac, qui pour l’instant, est encore sans myriophylle à épis!
Les lacs contaminés par cette espèce exotique envahissante subissent des transformations profondes, affectant non seulement la biodiversité du lac, mais aussi le plaisir des activités récréatives et la valeur des propriétés. Une fois que cette plante s’établit dans un lac, il est impossible de l’éliminer. La seule option : la prévention!
À ce jour, le myriophylle à épis n’a pas été détecté dans le Grand Lac Nominingue – nous avons de la chance. La Municipalité et l’ARGLN travaillent activement pour s’assurer qu’il ne fasse pas son apparition ici.
Nous vous invitons à prendre quelques minutes pour regarder ces 2 courtes vidéos afin d’en apprendre davantage sur cette plante envahissante, l’impact qu’elle pourrait avoir sur notre lac et comment nous pouvons prévenir son introduction dans notre écosystème lacustre.
Depuis sa création, vous avez contribué généreusement au fonds spécial. Au 1er janvier 2023, la valeur du fonds spécial s’élevait à 9875 $. Bien que l’arrivée possible du myriophylle à épi dans notre lac demeure une préoccupation majeure pour laquelle nous pourrions vouloir investir des sommes provenant du fonds spécial, une autre situation devient de plus en plus préoccupante pour votre conseil d’administration. Il s’agit de l’apport continu de sédiments provenant des ruisseaux tributaires du lac. Ces sédiments sont responsables de l’envasement que l’on constate à l’embouchure de ces ruisseaux et de la prolifération des algues dans ces zones. Pouvons-nous y remédier? C’est ce qu’on tentera de déterminer dans les prochains mois et le fonds spécial pourrait être mis à contribution. Nous nous sommes engagés à vous informer avant de retirer quelque somme que ce soit du fonds spécial. Nous tiendrons notre promesse.
L’Association est un groupe de pression et de sensibilisation. Elle a pour mission de veiller à la préservation de la santé du Grand Lac Nominingue et de la qualité de vie de ses membres.
Elle s’est fixé comme principaux objectifs de:
Grouper les résidents, estivants, locataires et propriétaires du Grand Lac Nominingue;
Promouvoir et défendre les intérêts de ses membres;
Travailler à sensibiliser les gens à la protection de l’environnement;
Veiller aux dangers de pollution;
Assurer le suivi de dossiers problématiques spécifiques;
Faire les représentations nécessaires pour contribuer à corriger les situations qui l’exigent;
Représenter les résidents auprès des différentes instances administratives;
Assurer un lien avec des organismes voués à la protection de l’environnement.
Sa mission se traduit par les préoccupations constantes suivantes:
Qualité de l’eau du grand Lac Nominingue;
Vigilance quant à la conformité des installations septiques;
Surveillance de l’apport des bassins versants;
Régénération des rives et promotion de différentes mesures susceptibles d’encourager les initiatives en ce sens;
Qualité de vie des citoyens du territoire;
Mesures relatives au contrôle de l’accessibilité au lac et du lavage des embarcations;